Formalisation de nos premières intentions

Notre planche de rendu en trois parties : Démarche/intentions, enjeux et premières impressions, démarche participative

Ce rendu fut très riche. Nos enseignants nous ont fait de nombreuses remarques nous permettant de nous mettre face à nos contradictions et de nous ouvrir de nouvelles pistes de réflexion. Je vais faire part ici de quelques éléments qui nous ont semblés fondamentaux.

Premièrement, concernant la démarche participative, nous avions envisagé de directement soumettre différents programmes aux habitants et de les mettre en débat grâce à un des « diagrammes radars » avec différents critères. L’un des enseignants nous a plutôt suggéré de nous concentrer sur les usages. Ces usages permettent ainsi d’avoir une base plus intéressante pour formuler une programmation plus subtile.

Ensuite, une question nous a été posée : l’objectif de notre travail est-il de produire une méthodologie, un processus de projet qui soit reproductible ailleurs ? Après réflexion, nous en sommes venus à la conclusion que notre travail était bien situé et que l’objectif était bien d’aboutir à des propositions de projet pour ce site. Cependant, certains éléments du processus que l’on met en place sont bien entendu reproductibles ailleurs. En résumé, l’idée est de produire des projets alternatifs situés grâce à un processus alternatif dont certaines composantes peuvent être transposées ailleurs.

Une enseignante nous a fait remarquer que c’était bien grâce à la récurrence des ateliers qu’émergerait quelque chose de constructif. On passerait ainsi du simple « cahier de doléances » (qui a son importance au début) à une construction commune. Par ailleurs, l’utopie peut avoir son importance dans un tel processus, dans le sens où elle permet de se projeter, de se détacher du lieu pour l’envisager sous un regard neuf.

Enfin, cette même enseignante nous a invitées à dissocier l’ambition du projet et la démesure des moyens que l’on allait mettre en oeuvre pour l’atteindre. Le projet pouvait en effet tout à fait se présenter comme étant modeste en rendant visible l’inaccessible.

En tout cas, nous avons encore beaucoup de matière sur laquelle cogiter !

SydLia

Notre rencontre avec le Collectif la Fabrique de la Ville

Dessin de Sydney Collin

Ce dessin résume le contenu et l’ambiance de notre rencontre avec deux membres du Collectif la fabrique de la ville, Franck et Emilie. C’est autour de boissons chaudes et dans un cadre cozy que nous avons discuté pour la première fois. Lors de cette discussion nous avons réalisé que nos chemins se croisaient au bon moment. En effet, nous enclenchions une réflexion sur le site de l’amphithéâtre des Trois Gaules au moment même où le Collectif cherchait à se concentrer sur un nouveau sujet après avoir travaillé pendant un an sur le nouveau PLU-H.

Logo de la Fabrique de la Ville

Ce temps d’échange fut aussi l’occasion de discuter des enjeux liés à la transformation du quartier de la Croix-Rousse, notamment ceux portant sur les questions de Patrimoine et de Tourisme.

Comme une rencontre ne vient jamais seule, Franck et Emilie nous ont mis en contact avec les étudiants du Master Ville et Environnement Urbain (VEU) de Lyon 2 encadrés par Guillaume Faburel. L’un des groupes de ce master propose à ses étudiants de travailler depuis l’an dernier sur les pentes de la Croix-Rousse. Ainsi, nous essayons depuis décembre de nous coordonner pour que nos propositions soient complémentaires.

SydLia